BIENFAITS DU SPORT

Pour l'enfant en bonne santé :

Reconnus chez l'adulte.

Pour préparer l'avenir il faut donc donner l'habitude et le goût de faire du sport et lui apprendre ce qui sera utile plus tard : échauffement, étirements, respiration, gestion de l'effort, relaxation ...

Chez l'enfant malade:

Tous ces effets bénéfiques concourrent à
AMELIORER LA QUALITE DE VIE
 

L'enfant malade a droit aux mêmes bienfaits que l'enfant en bonne santé, il doit pouvoir bénéficier de ceux qui sont communs à toutes les maladies et en plus, des bienfaits spécifiques à sa propre pathologie.

Il faut donc tout faire pour qu'il fasse du sport:

Les enseignants sont formés pour accueillir tous les enfants.Toujours en EPS:

Eventuellement en club s'il le souhaite et si l'on peut trouver ou créer les conditions pour qu'il n'abandonne pas rapidement, car il est souvent moins performant que les autres (capacités physiques et psychomotrices diminuées, apprentissages techniques insuffisants...).

Il est souvent difficile d'y parvenir, la principale difficulté rencontrée étant de changer les mentalités des parents souvent hyperprotecteurs, des enseignants et des entraîneurs qui, ayant peur de mal faire, ont tendance à mettre cet enfant à l'écart et enfin des médecins qui, pas toujours convaincus des bienfaits du sport, sont parfois enclins à adopter la solution de facilité qu'est la dispense.

Mais pour que l'enfant malade puisse bénéficier de la pratique du sport et avant de lui en donner l'autorisation. il faut être absolument certain qu'il ne court aucun risque et donc répondre précisément à deux questions:

1) Sport et risque vital : (Mort subite inopinée chez l'enfant, archives de péd, 2005)

L'épreuve d'effort (réalisée en milieu hospitalier), complétée au besoin par d'autres examens (Exploration Fonctionnelle Respiratoire (EFR), échocardiographie, holter, mesure de la saturation artérielle en oxygène...) fournit des arguments objectifs pour répondre à cette question et permet de donner une autorisation claire et non restrictive (les termes trop vagues « ne pas forcer », « éviter les efforts intenses », « à ménager »...conduisant en fait à exclure l'enfant).

2) Sport et risque d'aggraver la maladie :

Le simple bon sens, une bonne connaissance des contraintes imposées par la pratique de tel ou tel sport, et la qualité de la surveillance, du matériel utilisé et de l'environnement permettent de répondre à cette question.

2 cas de figure :

Une fois l'autorisation donnée, il convient de se poser deux autres questions : quel sport? et faut-il prescrire une réhabilitation à l'effort?

3) Quel sport?

Plutôt que conseiller un sport soit disant « bon pour cette maladie » il faut respecter les goûts et les désirs de l'enfant concerné en l'aidant à choisir un sport pour lequel sa maladie ne sera pas un handicap insurmontable, source d'abandon rapide.

4) Faut-il prescrire une réhabilitation à l'effort ?